
Je sais bien que je ne vais pas pouvoir continuer à vivre sur cette terre plus, car la chose la plus indispensable pour subsister a totalement disparu naguère, pour laisser répandre la haine et déclencher des centaines de personne, peut être pour les uns je suis maintenant entrain de dire n’importe quoi, mais ma foi je viens de déduire avec détresse une réalité très dure et avec une telle farouche manière qui m’accable beaucoup.
Mon sourire qui s’agissait un jour d’un vrai devient très ravageur et quand tu regardes à mes yeux pour s’enquérir le bonheur tu ne le trouves pas et a sa place tu découvriras deux endroits marrons submergés de larmes, là juste ou se cachent des grandes et diverses histoires de peines et de malheurs sans rival.
Les sentiments sont crevés désormais je ne sais pas pourquoi exactement, peut être par ce que je ne suis pas satisfaite.
Car chaque jour, chaq



































